« J’ai tué Papa » Mélanie Richoz

j ai tué papa

 

  • Broché: 112 pages
  • Editeur : Slatkine et Cie (25 août 2016)
  • Prix Broché : 12.00
  • Prix Ebook : 8.99

Mon Avis :

Tout d’abord je tiens à remercier les Editions Slatkine et Cie pour l’envoi de ce livre.

Un livre qui traite de l’autisme à travers les yeux de 3 personnes, un papa, une maman et un jeune garçon. Comme disent certaines personnes discrètement un jeune garçon « pas comme les autres ». Etant moi même un peu confrontée à ce problème ce livre m’a touché, ému, bouleversé …

On suit donc le quotidien de cette famille, on assiste aux crises d’Antoine que se parents aident de leur mieux et avec tout leur amour. Son papa vient d’être hospitalisé, un bouleversement dans le quotidien bien rythmé d’Antoine. Oui ces enfants ont des habitudes bien définies et ils n’aiment pas le changement. Ce sont des enfants qui aiment être solitaire, ils n’ont pas le sens de la plaisanterie, ne supporte pas le mensonge, d’ailleurs ils disent toujours la vérité, ont du mal à verbaliser ce qu’ils pensent et contrairement à ce que l’on pourrait penser ils sont très intelligents.

Je vous recommande ce livre si vous souhaitez connaître un peu mieux ces enfants.

4ème de Couv. :

« Je tue papa tous les lundis matins au petit déjeuner. Quand il annonce, entre deux gorgées de café qui brunit sa langue et jaunit ses dents : « Et encore une semaine à tuer, Antoine ! », je tends le bras gauche – parce que je suis gaucher -, et je fais « pan ! » avec ma bouche comme si une balle partait de mon index et de mon majeur qui forment le canon de mon pistolet imaginaire. C’est notre blague à nous. » Confronté à l’hospitalisation de son père, Antoine livre ses réactions, auxquelles font écho celles de ses parents. Un roman à trois voix, bouleversant de simplicité. Le quotidien d’un petit garçon pas tout à fait comme les autres.

 

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« Le Roman de Boddah » Héloïse Guay de Bellissen

le roman de boddah

 

  • Poche: 264 pages
  • Editeur : Pocket (21 avril 2016)
  • Collection : Pocket
  • Prix Poche : 6.95
  • Prix Broché : 19.00
  • Prix Ebook : 13.99

Mon Avis :

Waouhhhhh quel « putain » de bon bouquin ….. Une lecture qui m’a bouleversée … Une pépite ce livre … Une méga claque … Je vais avoir du mal à m’en remettre …

Je tiens tout particulièrement à remercier Héloïse Guay de Bellissen pour l’écriture de ce livre mais aussi « ma soeur jumelle » Séverine de ilestbiencelivre car sans son avis je ne pense pas que j’aurais lu Le Roman de Boddah et je serais franchement passé à côté d’une merveille …. Je pense que ce livre me marquera à vie …

La vie de Kurt Cobain, chanteur et guitariste du groupe Nirvana racontée par son ami imaginaire Boddah. Un roman d’amour, d’espoir, de haine … Un voyage au coeur de la drogue, de la passion … De la mort …

Ce roman m’a pris « aux tripes »  – Un extrait du livre : « quelle est la différence entre crever et mourir ? Entre exister et vivre ? Entre être amoureux et aimer ? Se shooter, c’est à la fois être amoureux, dans l’attente d’une seule chose, et se sentir enfin exister quand la dope entre dans vos veines et ensuite avoir envie de crever quand elle n’y est plus »

Je n’aurais qu’un seul mot à dire BOULEVERSANT ! Lisez ce livre, c’est un véritable bijou !

4ème de Couv. :

D’ordinaire, les amis imaginaires s’éteignent naturellement, peu à peu négligés par ceux qui les ont inventés. Pas Boddah. Pendant les vingt-sept années de sa courte vie, Kurt Cobain n’a jamais cessé de s’adresser à lui.
Du coup de foudre entre l’icône grunge et Courtney Love à leur mariage à Honolulu au milieu des touristes, des tournées triomphales aux soirs de doute, Boddah a tout vu et tout entendu. Dès lors, qui mieux que lui pouvait retracer le parcours de cette météorite trash que fut le chanteur de Nirvana, entre musique, héroïne et passion ?
Mêlant scènes réelles et imaginaires, conversations authentiques et inventées, Le Roman de Boddah s’offre un narrateur omniscient, témoin, confident, bonne et mauvaise conscience, Jiminy Cricket au milieu des guitares cassées. 

 

 

« Les Ombres innocentes » Guillaume AUDRU

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  • Poche: 280 pages
  • Editeur : Editions du Caïman (9 décembre 2015)
  • Collection : THRILLERS
  • Prix : 13.00

Mon Avis :

Y a t’il un lien entre une malade internée en HP, une femme âgée retrouvée pendue dans sa grange à un crochet de boucher et un vieillard retrouvé errant blessé et hagard ?

Que s est-il passé pour des centaines d’enfant réunionnais de 1963 à 1982 ? Un véritable scandale sociale et politique … un épisode peu glorieux de notre Vème république dont on a entendu très peu parler …

Pour avoir une réponse à toutes ces questions, je ne peux que vous conseiller de lire ce livre ! Un récit vivant, haletant, une intrigue qui va crescendo, un climat de tension, de frissons … tout ce que j’aime 😉 Un gros kiff, une claque ce bouquin, je ne peux que vous le recommander !

4ème de Couv. :

Massif central, été 2013. Un vieillard est retrouvé hagard sur une route de Corrèze. Il a été frappé mais refuse de dénoncer ses agresseurs. Dans une ferme du plateau de l’Aubrac, une femme âgée, pendue à un croc de boucher de sa propre ferme, est découverte par son fils. Dans une clinique psychiatrique proche de Clermont-Ferrand, une femme oubliée de tous hurle sa haine. Trois affaires sans lien apparent. Trois personnes dont la vie va basculer. Matthieu Géniès, journaliste dans un canard de Corrèze. Serge Limantour, gendarme revenu de tout. Jeanne Roussillon, aide-soignante qui, jour après jour, tente de comprendre le mal qui ronge sa patiente.

 

« Rivales » Fabrice Brunon

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  • Format : ebook ou broché
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 165 pages
  • Prix ebook : 2.99
  • Prix broché : 6.99

Mon Avis :

Tout d’abord je tiens à remercier Fabrice Brunon qui m’a gentiment envoyé son livre. C’est votre premier livre Monsieur Brunon et j’espère sincèrement qu’il y en aura d’autres 😉 Pour un premier roman c’est une totale réussite !

Un livre captivant, impossible à lâcher. Un thriller psychologique qui alterne passé / présent. On suit Lénore âgée de 13 ans chez son psy et Lénore  aujourd’hui à 35 ans. Lénore est suivi par un psychiatre car elle a perdu sa mère dans un accident de voiture quelques années avant ses 13 ans. Son père lui a acheté un chien qu’elle surnomme « Mozart » et ce chien disparait lors de ses 13 ans … Du jour au lendemain sa meilleure amie Sarah disparait aussi …. Aujourd’hui à 35 ans on la retrouve chez elle en train d’attendre son mari et son fils … Pourquoi ne sont-ils pas encore rentrés ? Où sont-ils ? Que font-ils ? Pourquoi ne donnent-ils pas signe de vie ? Et si ils n’existaient pas ? Peut-être sont-ils tout simplement le fruit de l’imagination de Lénore ? On va donc suivre Lénore dans sa quette de vérité  …. Un roman qui vous glace le sang, qui vous retourne les neurones … Comment distinguer la réalité de l’imaginaire ? Il vous faudra attendre la fin pour le savoir 😉 Et quelle fin !!!! Waouhhhhhh !!!

Pour moi ce livre c’est une méga claque, un gros kiff, un coup de coeur ! J’ai adoré ! Vous aimez les thrillers psychologiques à l’ambiance oppressante alors ce livre est fait pour vous 🙂

4ème de Couv. :

Quand l’appréhension se transforme-t-elle en inquiétude ? À quel moment la crainte se mue-t-elle en angoisse palpable ? À quel instant précis l’effroi se métamorphose-t-il en une terreur innommable qui vous dévore les entrailles ? Lorsque votre mari et votre fils sont en retard ? Quand ils ne donnent plus signe de vie ? À la seconde où vous découvrez que leur existence est peut-être le fruit vénéneux de votre imagination gangrenée ? Seule dans l’imposante demeure familiale et coupée du monde par les éléments déchaînés, Lénore devra affronter les démons du passé et faire face à une terrible vérité qui pourrait bien ébranler sa raison vacillante et remettre en question l’essence même de son être. Au gré de révélations macabres et de découvertes bouleversantes, ce thriller psychologique à l’ambiance oppressante tient le lecteur en haleine jusqu’à une conclusion tout aussi inattendue qu’implacable.

 

 

« Charade » Laurent Loison

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  • Editeur : France Loisirs (1 décembre 2015)
  • Prix Ebook : 11.99

Mon Avis :

Waouhhhhh !!! Pour un premier roman, c’est une merveille, bravo Mr Loison !!! C’est un véritable coup de maître, je lirais vos prochains livres sans aucune hésitation !

Une claque ce bouquin, un gros kiff, limite un gros coup de coeur … Un tueur en série complètement barge, complètement tordu, un cinglé de la pire espèce qui fait souffrir ses victimes dans d’atroces tortures, on plonge dans le mal absolu. Le commissaire Florent Bargamont, un flic meurtri par la vie est chargé de l’enquête, certainement la pire de toute sa carrière. Mais qui est visé à travers ces meurtres ? Pourquoi ce tueur en série change de mode opératoire à chacun de ses crimes ? Par contre il est très malin, pas de traces d’ADN, pas d’empreintes. Bargamont, sa nouvelle recrue Emmanuelle et Loïc vont-ils réussir à coincer ce psychopathe  complètement barge … Sans oublier l’inspecteur Cholle jaloux de Barga … et qui aimerait coincé ce tueur avant son rival.

Ca aurait pu être un gros coup de coeur pour moi … mais … oui il y a un « mais » … j’ai découvert l’assassin avant la fin … dommage ça a gâché un peu ma lecture des dernières pages, mais ça reste néanmoins un super bouquin. Si les scènes glauques ne vous font pas peur, un remarquable thriller à lire d’urgence !!!

 

4ème de Couv.  :

Le cadavre d’une jeune femme est retrouvé, le visage encore marqué par la douleur de la torture qu’elle a subie. Dans une enveloppe abandonnée sur l’atroce scène de crime, une simple phrase : « les premiers seront les derniers ». Bientôt ce sont d’autres victimes, d’autres messages… Et un mystère qui reste entier.
Pour arrêter ce jeu sordide, le 36 quai des Orfèvres a missionné le commissaire Florent Bargamont. Le brillant mais glacial enquêteur fait équipe pour la première fois avec une jeune et enthousiaste criminologue, Emmanuelle de Quézac. Malgré les rivalités qui font rage au sein du 36, le duo d’enquêteurs se lance à corps perdu à la poursuite de ce tueur en série aussi terrifiant qu’inhumain.

 

« Sous la Ville » Sylvain Forge

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  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Editions Toucan (1 juin 2016)
  • Collection : TOUCAN NOIR
  • Prix Broché : 19.90
  • Prix Ebook : 4.99

Mon Avis :

Tout d’abord je tiens à remercier les Editions du Toucan 🙂

Un très bon polar qui mêle passé et présent. Je me suis attachée aux personnages et en particulier à Adan Settara ce flic d’origine maghrébine, un policier parfois à la limite de la légalité.

Un récit très bien documenté, haletant,  un style très agréable à lire. On se retrouve plongé dans une enquête actuelle, mais aussi dans le passé avec la guerre d’Algérie et les Harkis. Un vrai suspense, on n’a qu’une envie tourner les pages encore et encore …

Mais la fin … oui il y a un « mais », la fin m’a un peu laissé sur ma faim … j’ai une impression d’inachevé, pour moi il manque quelque chose, dommage car ça aurait pu être un coup de coeur.

Mais c’est tout de même un excellent polar que je recommande.

4ème de Couv. :

Le brigadier Adan Settara est en poste à la PJ de Clermont-Ferrand. Fils d’un vieil immigré, ouvrier dans la « ville du pneu », ses bons tuyaux dans les cités lui ont autrefois permis de faire tomber de gros trafiquants. Mais depuis, il végète. Aussi, quand deux adolescents lui apportent un matin une clé USB sur laquelle se trouvent les images du corps martyrisé d’une jeune étudiante, Adan comprend vite qu’une enquête délicate l’attend, dans les cercles fermés de l’université et de la ville. Et les découvertes que fait sa collègue Marie sur les mœurs étranges des fils de bonne famille risquent de se révéler très dangereuses pour un simple brigadier.
Il se pourrait qu’à l’ombre des volcans, derrière les usines ou les belles demeures, certains aient le cœur aussi noir que la pierre de la ville…

 

 

« La Mésange et l’Ogresse » Harold Cobert

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  • Broché: 425 pages
  • Ebook : 344 pages
  • Editeur : Plon (18 août 2016)
  • Prix Broché : 20.00
  • Prix Ebook : 13.99

Mon Avis :

Tout d’abord je tiens à remercier les Editions Plon pour ce livre 🙂

Il y a quelque chose de pas net chez Monique Fourniret, dans sa distance et sa froideur, dans son absence d’émotion, comme si rien ne la concernait véritablement, même pas le sort de son fils, ni celui de ses deux autres fils issus d’un précédent mariage.

Combien de fois en lisant ce livre, j’ai eu envie de lui dire « Mais c’est pas possible, secoue toi, réveille toi, ne laisse pas faire ces monstruosités, tu es comme lui ou peut-être même pire que lui !!! »

On est tous persuadé qu’une femme, une mère est incapable de telles atrocités, pourtant Monique Fourniret est la preuve vivante du contraire. Elle a été active dans la fabrication d’alibis de son mari, elle acceptait ses penchants pervers, en fait ils formaient « un seul et même être ».

Comme tout le monde le sait, Fourniret est un malade, un pervers, un déviant sexuel. Mais pour elle il était une bouée de sauvetage, une manière de tuer la solitude.

Et si elle était la véritable inspiratrice de son fêlé de mari ? A t elle agit avec lui, l a t elle assisté, l a t elle aidé à arriver à ses fins ? Il n’a jamais tué avant de la connaître … Est-elle si bête qu’elle le fait croire, ou au contraire est-elle bien plus intelligente qu’on ne pourrait le penser ?

L’homme est-il capable du meilleur ? Je ne sais pas, mais avec les Fourniret on sait qu’il est capable du pire ….

4ème de Couv. :

 » Ce que je vais vous raconter ne s’invente pas.  »
22 juin 2004. Après un an d’interrogatoires, Monique Fourniret révèle une partie du parcours criminel de son mari,  » l’Ogre des Ardennes « . Il sera condamné à la perpétuité. Celle que Michel Fourniret surnomme sa  » mésange  » reste un mystère : victime ou complice ? Instrument ou inspiratrice ? Mésange ou ogresse ?
Quoi de plus incompréhensible que le Mal quand il revêt des apparences humaines ?
En sondant les abysses psychiques de Monique Fourniret, en faisant résonner sa voix, jusqu’au tréfonds de la folie, dans un face à face tendu avec les enquêteurs qui la traquent, ce roman plonge au cœur du mal pour arriver, par la fiction et la littérature, au plus près de la glaçante vérité.